Mon blog est meilleur que les autres, TROP BIEN.

Et j’en suis super contente parce que c’etait mon but ultime, faire le meilleur blog, être adulée comme la star des bloggeuses, et maintenant, je vais devenir la meilleure bloggeuse du moooondentier.

Bon, voila j’ai fini mon intro de la morkitu, ai-je besoin de vous dire de quoi nous allons parler? Voila, nous allons parler du sacro saint esprit de compétition, de ce truc glorieux qui permet d’avancer dans la vie, qui nous fait soit disant exister, et que même que sans ça, on ne sais pas se dépasser.

Hier soir, ça à papoté sec sur le mur de bébé au naturel, à propos d’école à la maison, et aussi de l’esprit de compétition qui manquerai aux enfants qui n’iraient pas dans le système traditionnel.  Du coup, ce matin, j’ai eu envie de parler de ce sujet, et de pourquoi je ne mettrai pas en avant cet esprit la dans l’éducation que je donnerai à la déesse.

L’esprit de compétition aujourd’hui, y en à partout. Et à toutes les sauces. Si on fait quelque chose, ou si on fait faire quelque chose à un enfant, c’est quasi toujours avec une notation à la fin, une échelle de comparaison, et l’idée sous jacente qu’être le meilleur serai quand même pas mal. A l’ecole, y de la compétition pour tout, même ce qui en semble quand meme assez éloigné, comme la poésie. Ouais, j’ai eu une meilleure note en poésie que mon voisin, je suis meilleure que lui.

EN POESIE BORDEL.

Y a plusieurs choses qui me dérangent dans l’esprit de compétition. Déja, si t’es pas premier, t’as les boules grave.

Ok, le premier il est super content. Mais les autres ils ont juste soit les nerfs, soit ils sont super décus, soit ils sont tristes. Soit ils ressentent une injustice (pour les choses ou l’idée de classement porte à discussion, comme la poésie, le dessin, les arts en général, la philosophie, etc…). En arrivant pas premiere dans les situations ou l’esprit de compétition était mis en avant, quand j’étais jeune, j’ai rarement ressenti un sentiment positif. Non j’avais juste grave les boules.

Du coup, on est quand même sur un systeme moisi, ou il faut beaucoup de décu pour qu’un seul se sente fier du devoir accompli. Ben oui, tout le monde ne peut pas gagner. Tout le monde ne peut pas etre le meilleur. On organise la compétition entre les gamins à l’ecole comme si tout le monde avait les même possibilités. Alors qu’en fait, ça donne plutot ca:

Chacun à ses points fort et ses POINTS FAIBLES. La compétition dans une classe, le classement est pour moi quelque chose de biaisé dés le début. Certains enfants n’arriveront jamais premiers dans les matieres de l’école. Peut être seront ils super bons en sculpture par exemple. Ou en peinture sur soie. Mais à l’école peut être qu’ils ne seront jamais premiers, même en se donnant tout le mal du monde.

Qu’est ce qu’on donne à ces enfants? Le gout de l’effort? Je ne pense pas qu’un enfant qui se casse le bonbon mais ne peux jamais gouter lui aussi aux « honneurs » prenne gout à l’effort, vu qu’il n’a jamais la satisfaction d’arriver à son but, etre dans les premiers. Enfin, « son » but, c’est souvent celui des parents plus…

Ensuite, pour moi la compétition, ça encourage l’egoisme et le chacun pour soi, la ou je préfere l’entraide et l’altruisme. Evidement que je vais pas aider mon voisin, pour qu’il ai une meilleure note que moi BEN VOYONS! Evidement que je vais pas lui expliquer quand je vois qu’il a mal compris, j’ai une chance d’avoir une meilleure note que lui!

Je ne pense pas etre caricaturale. J’ai vécu ou entendu ce genre de situation à l’ecole, ou l’entraide marche entre enfant tant qu’il n’y a pas de notes, ou marche tant que les parents ne poussent pas derriere.

Tiens, et ce fameux esprit de compétition, en fait, POURQUOI FAIRE?

Soit disant pour se dépasser. Baton carotte quoi. Genre quand on est gamin, on nous apprend bien que si on fait un truc, c’est pour les notes, pas pour te faire plaisir ou apprendre toi. Si tu fais quelque chose, c’est pour te situer par rapport aux autres. Pour en revenir à mon titre, si je fais un blog, c’est parce que j’ai la « gagne » en moi et que je veux etre la meilleure. Alors du coup, une fois que je suis la meilleure, je fais quoi? Et à l’inverse si je ne suis jamais la meilleure, tout cela n’aura servi à rien? Quelle perte de temps non?

Le mieux ne serait il pas de faire les choses pour faire les choses? Apprendre une poésie parce que c’est joli. Apprendre les math parce que c’est utile. Lire un livre parce qu’il nous interresse, ou pour s’ouvrir l’esprit? S’interresser à une matiere pas a cause des controles mais parce qu’on est curieux? On remplace la curiosté des enfants par la recherche de la « performance » ou du « résultat ».

J’en entend deja dire que c’est illusoire, que les gamins verront bien que certains sont meilleurs que d’autres dans la classe, même sans notation. Evidement! Mais à partir du moment ou etre le meilleur n’est pas une fin en soi,  ou le but du systeme n’est pas un classement, le plaisir de faire selon ses moyens fait son retour. Sans l’esprit de compétition, chacun peut gagner. Chacun peut être fier de s’etre donné à fond ( si c’est le cas evidement ^^) fier de ses progres, fier de ce qu’il à accompli.

Comme à dit Naz Plasz sur le mur du blog ( viendez y on s’y amuse bien 🙂

« on est pas obligé d’écraser son voisin pour être fier de ce que l’on a accompli »

Et on en arrive au dernier paragraphe: par quelle valeur remplacer la compét’ à l’école?

Voila, par la coopération, l’entraide. La fierté d’avoir aidé son voisin à réussir un truc. La fierté d’avoir réussi un truc grâce à l’aide de son voisin. La fierté de reussir un truc tous ensemble. Et contrairement à la compétition, il n’y a pas qu’un seul gagnant à la fin 🙂

Et pour mon blog c’est tout à fait ça. Je ne cherche pas à etre la « meilleure » Je cherche à construire quelque chose avec les autres, un espace de débat et de reflexion, ou j’apprend des trucs et ou j’essaye d’en partager d’autres.

Pour finir, dans la discussion d’hier sur le mur de bébénat’ j’ai lu « on s’eloigne du sujet » ( qui etait « l’école a la maison, pourquoi ») quand on à parlé de la compét’.

moi je pense qu’au contraire on est en plein dedans. C’est une vision differente de l’éducation.

Etre Le meilleur, ou faire de son mieux?

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27 réflexions sur “Mon blog est meilleur que les autres, TROP BIEN.

  1. Je tiens à répondre car y a un truc qui me dérange même si je suis entièrement d’accord avec les points cité ça ne vient pas forcément de l’école ou des parents ! Mon fils est pret à tout pour gagner et quand il perd il pleur, hurle bref et en vient à tricher ! Il a l’esprit de compétition à s’en rendre malade, il veux absolument être le meilleur et ce pour tout le hic c’est que comme tous le monde il y a des choses sur lesquel il ne sera jamais le meilleurs. Jamais pourtant nous ses parents ou la maitresse ne lui a appris ces choses la, je pense que ça vient de soit et de son caractère.

    • Je pense que meme si ce n’est pas « conscient » on leur apprend quand, même, ne serais ce que par les notes. Et je pense que ca vient d’un systeme global.
      Apres y a des gamins qui « l’auront plus » que d’autres, chacun à son caractere, mais si on encourage la coopêration, ou l entraide avec des enfants comme le tien peut etre ( je dis bien peut etre hein) qu’ils reussiront à trouver un epanouissement « autrement » 🙂

    • Quel âge a ton fils? C’est normal chez les jeunes enfants. Ils ont encore le sentiment d’être le centre du monde, tout-puissants et acceptent plus ou moins facilement qu’on leur apprenne à faire avec l’altérité!! ça frustre! c’est un renoncement, ce n’est pas facile, mais les enfants cheminent accompagnés par leurs parents et autres adultes bienveillants!

  2. La compétition est un réel fardeau mais pas pour tous.
    Pour les uns cela sera un moteur, pour les autres cela sera une frein.
    Le problème vient de notre société à la base. Société capitaliste fondée sur le rendement et donc la compétition. Appliquée à l’école c’est encourager les meilleurs et rabaisser ou enfoncer les moins bons.
    Puis on abandonne car on est convaincu de ne jamais y arriver.
    Bref, comme tu le dis, s’il y avait un intérêt quelconque les résultats seraient autre mais c’est très en profondeur qu’il faut penser la chose et réformer entièrement le système scolaire.
    Je ne sais plus qui avait proposé il y a peu de supprimer tout bonnement le système de note à l’école mais je pense que ce n’est pas forcément une bonne ou une mauvaise chose.
    Les notes sont un système comparatif simple, pour les professeurs ou instituteurs. In professeur des écoles qui suit ses élèves pendant une année pourrait s’en passer mais au collège lycée, suivre des élèves est plus difficile. Cela serait un boulot monstre !

    L’esprit de compétition chez un enfant, il peut s’en rendre compte très vite dans les jeux, on court c’est à celui qui arrivera le premier au mur, dans un jeu vidéo c’est à celui qui fera le meilleur score, à un puzzle le réaliser en moins de temps possible est un challenge. Bref, la compétition permet à certains de se motiver, de se surpasser mais pour les autres… cela ne fait que les renforcer dans leur constat d’échec ou « d’infériorité ».

    • Je ne dis pas qu’il faut l’erradiquer, les enfants aiment gagner. Ce que je veux dire c’est qu’il ne faut pas l’encourager, et l’ériger en tant ue valeur importante. C’est souvent aussi les parents qui veulent que l’enfant soit bien classé, du moins à l’école.

      • Oui mais pourquoi veulent-ils que l’enfant soit bien classé ? Parce que les notes sont un système de référence et que c’est comme ça que les parents peuvent savoir où en est leur enfant « par rapport aux autres de son âge ».
        Je ne suis pas pour ériger la compétition en tant que valeur, mais il y a énormément de chemin à faire avant d’en changer. Déjà changer les mentalités… c’est long.

  3. Je n’adhère pas à l’esprit de compétition. Il n’est un moteur que pour une élite (ceux qui gagnent, ceux qui aiment « en imposer »ou parviennent à leur but régulièrement) et pour la grande majorité, il laisse un goût amer comme tu le dis (injustice, tristesse, démotivation,…)J’ai toujours détesté ça et même enfant, j’aimais certaines activités (danse, musique,etc) mais à chaque fois que l’on m’a obligée ou incitée à faire de la compétition, j’ai voulu arrêter car pour moi, on peut faire quelquechose juste pour le plaisir de le faire! Tout comme tu le dis, apprendre (tout comme le reste) ne devrait pas être juste conditionné par la compétition.

  4. Je pense que tu touches là à une réflexion hyper intéressante et qui mériterait des heures de papote…dommage que tu sois loin de moi 😀
    L’esprit de compétition, c’est mon quotidien, je vois les enfants se déchirer avec ça et j’essaie de faire en sorte de le « cultiver » le moins possible. Mais bien souvent, c’est à la maison que ça se joue. Et depuis bien plus tôt qu’il n’y paraît…
    Déjà dans le berceau « moi le mien il se retroune et pas le tien encore? », « ton fils ne se lève pas? ah bah pourtant la mienne à son âge elle marchait presque hein… »
    Je ne jette pas la pierre, je serai bien mal placée…mais je constate. Et je peux te dire qu’on est loin d’en avoir terminé 😀

    • Je pense qu’on est dans une « dynamique » de compet….entre les nuit qu’elle fait pas, le retournage qu’elle fait pas, la diversification, le « le mien à cet age la »….
      Moi aussi parfois je me reprend, mais c’est vrai qu’on a tendance à aller la dedans.
      Pour aller ou? J’en sais rien, mais rarement à quelque chose de positif je trouve.
      La satisfaction que la déesse est parvenue a se tenir assise plus tot qu’un bébé que je ne connais meme pas? Qu’est ce que ca m’apporte? Pas grand chose….
      Faudrai qu’on arrive a parler sans juger et sans vouloir savoir qui est le meilleur, c’est un combat de tout les jours je pense.

      • tu peux être fière de ton enfant parce qu’il a fait ça ou ça maintenant est ce que le fait qu’il le fasse avant un autre doit entrer en ligne de compte …

      • Je ne vois pas ça comme ça. Quand les parents s’intéressent aux enfants des autres, c’est aussi pour situer leur gamin, non pas dans une hiérarchie du mieux que machin, mais plus pour approcher aussi sa personnalité à lui. « Ah oui, tiens, le mien ne fait pas ça, mais il fait ça. Il aime ça, déteste ça. Passe un temps fou à… »

  5. bonjour a toutes et tous,
    Ahh voilà un sujet qui me passionne!
    Animatrice de l’éducation populaire depuis plusieurs années maintenant, je peux dire haut et fort que je suis totalement contre les jeux de compétition sous quelques formes que ce soit!
    Quelles valeurs font ils passer? si ce n’est le productivisme et la rentabilité au détriment des autres? La coopération, qui accompagne tous mes projets, est une véritable source de respect. Elle permet, au contraire, de développer la complémentarité, l’entraide, de respecter et de comprendre les différences de chacun…
    La liste est longue et au détriment de plomber ce site avec un long roman, je propose plutôt de se poser la question suivante: comment voyez vous l’épanouissement de l’être humain?
    Enfant comme adulte, comment développer sa créativité, son ouverture d’esprit, son sens critique, ses capacités physiques, intellectuelles, débrider son imagination, si on est esclave d’une société du toujours plus, toujours mieux que l’autre?
    Heureusement des pédagogies alternatives existent (Freinet, Neill…) qui remettent en question le bien fondé de l’éducation scolaire tel qu’on la connait…C’est ce qui différencie l’éducation populaire de l’éducation Nationale: permettre à chacun de s’épanouir et de trouver une place dans la société librement et sans contraintes…
    Ne serait ce pas un meilleur avenir pour nos bambins? devenir des citoyens complémentaires? 😉

    • Juste pour préciser: il est bien vrai que le ministère de l’éducation nationale n’a, dans les dernières années, pas fait grand chose pour que les élèves soient accueillis dans des conditions acceptables et leur permettant d’apprendre en s’épanouissant même si les discours font croire qu’il ne se préoccupe que de cela. Cependant, l’immense majorité des enseignants, avec le peu de moyens dont ils disposent, s’évertue, jour après jour, a donner toutes les billes nécessaires pour « permettre à chacun de s’épanouir et de trouver une place dans la société ». Je ne répèterai pas « sans contrainte » parce que je pense, justement, que la vie en société suppose des contraintes. Elles doivent juste être comprises et acceptées comme nécessaires.

  6. Coucou !

    Je ne suis plus vraiment présente activement sur la blogosphère parce que… le clavier de mon ordi portable est cassé T_T et que je n’ai pas trop les moyens pour l’instant de racheter un ordi, et même un autre clavier avec port usb.
    Là je squatte un autre pc 🙂
    Bon tout ça pour dire qu’en bonne première commentatrice que je suis 🙂 (tu te souviens de moi, hein ?) je lis toujours avidement tes articles même si je ne commente plus vraiment !

    Bref, concernant ton article, je trouve ça hyper intéressant. Mais avant de pouvoir opérer un tel changement dans les mentalités des écoles, c’est la mentalité de la société entière qu’il faudrait changer.
    De plus; je prends des exemples de ce que j’ai vécu. J’ai toujours voulu être dans l’entraide par rapport à mes camarades de classe (je bosse d’ailleurs dans le social maintenant). Mais t’avais toujours un couillon qui glandait à mort et séchait les cours pour venir comme une fleur te demander ton aide la veille d’un exam. Ou alors le gros con qui réussit en trichant à mort, réussit mieux que toi alors qu’il ne l’a pas mérité. Ceux là ne donnent pas envie d’être altruistes…
    Pour que le système que tu prônes marche, il faudrait vraiment que tout le monde agisse honnêtement et de manière altruiste, ou en tout cas qu’ils en aient envie. Sinon on n’arrivera à rien, et tout le monde serait démotivés par l’attitude irrespectueuse et injuste de certains.
    C’est vraiment un idéal, limite une utopie, car il y aura toujours des « cons » qui inculqueront des valeurs individualistes à leurs enfants.
    Mais bon, sur papier (et même en pratique si c’était possible), je suis totalement d’accord avec toi et si on élevait comme ça nos enfants, je pense que j’aurai de nouveau confiance en l’avenir de l’humanité.

  7. Je suis un peu surprise par cette focalisation sur la compétition. Certes on ne manque pas d’exemple de gros-plein-de-fric prêts à écraser tout le monde pour en avoir encore plus. Mais, je ne crois pas que l’école en soit à l’origine. On a tous eu des profs un peu cons qui nous faisaient l’offense de rendre à l’ensemble de la classe, les copies dans l’ordre croissant ou décroissant des notes. Mais dans la plupart des classes – et surtout pour les petits- les relations d’aide, de partage et de tutorat sont très valorisées. Il n’y a pas d’opposition si radicale entre « pédagogie traditionnelle » (c’est quoi?) et « pédagogies nouvelles » (pas si nouvelles que ça, plutôt alternatives?). De nombreux enseignants sont largement imprégnés par les pédagogies Freinet, Montessori et Cie!
    Et puis, les notes utilisées pour les plus grands sont à recevoir comme un indicateur pour l’élève, de sa propre progression.
    J’ai une enfant qui va dans une école TRES mixte (milieux sociaux ou approches éducatives très contrastées…) et je crois que c’est une sacrée école de la vie. Effectivement, elle est confrontée à des enfants (et actes des parents…) qui ne sont pas dans nos valeurs. Est-ce que ce n’est pas ça le vrai défi : pouvoir tenir bon et transmettre nos valeurs, notre philosophie de vie, en espérant qu’elles puissent venir interroger les familles qui ne les partagent pas ? Les enfants apprennent beaucoup des autres. On retient souvent le pire, mais c’est aussi souvent du très bon ! C’est riche ! D’ailleurs, (c’était l’autre débat), je crois que c’est compliqué l’école à la maison. Nous sommes des êtres sociaux. Dès notre premier cri, nous nous appuyons effectivement sur les autres, non pas en compétition, mais d’abord en relation de dépendance, puis de soutien.
    Voilà pour mon roman à moi !!! 😉

    • pour te répondre, je ne me « focalise » pas sur la compét’ c’est juste que mon article est sur ce sujet, donc du coup effectivement j’en parle ^^.
      Ensuite je ne pense pas que le fric ai quelque chose à voir par rapport a cet esprit la, on le retrouve partout je pense.
      Je ne pense pas non plus que l’école soit à l’ORIGINE de cet esprit, je pense que c’est un tout, et qu’elle y contribue. Je parle plus principalement de l’école car mon blog parle de parentalité.
      Pour la pédagogie traditionnelle, je parle de l’éducation nationale tel que les profs sont sencés la dispenser (selon les recommandations en fait).
      Pour les pédagogies nouvelles, oui le terme est étrange mais c’est pas moi qui l’invente c’est le nom du « mouvement » avec Steiner, Montessori etc etc… c’est comme la musique « moderne » c’est un courant qui se situe au début du 20eme siecle et qui n’est »plus » moderne. Mais c’est le terme excat en fait.
      Aprés que des enseignants soient imprégnés de ces pédagogies la je ne le nie pas, et tant mieux! Mais ce ne sont pas ce qu’on leur demande « à la base ».
      Oui les notes (pour les plus grands je suis d’accord) « devraient » etre utiliser juste comme indicateur, mais on sait que ce n’est pas le cas.
      Pour ton dernier paragraphe quand tu dis que nous sommes des etres sociaux, oui j’approuve parfaitement, mais la ou je suis moins d’accord c’est que tu semble dire cela comme si cela rentrait en conflit avec l’idée de l’école a la maison.
      Pour moi l’ecole a la maison n’est pas quelque chose d’asocial…ca ne signifie pas ne voir personne et ne jamais sortir de chez soi 🙂

      • Non moi non plus je ne lie pas directement fric et competition. J’utilisais la caricature pour illustrer. Mais malheureusement, c’est souvent ceux que l’on porte en exemple médiatiquement, ou pire, ceux qui dirigent…
        Mais il y a aussi ceux qui résistent!! http://www.pasde0deconduite.org/
        En ce qui concerne l’école à la maison, il y a effectivement très souvent un investissement très fort des parents, une richesse culturelle incroyable. Sur le plan psychique c’est un peu plus compliqué : dès tout petit, la mère est tout pour le bébé. Il en est absolument dépendant. (c’est là qu’un tiers -symbolique du moins- est indispensable, mais là on part encore un peu dans autre chose…). Donc cet Autre (le plus souvent incarné par la mère) a un pouvoir énorme. Si -en plus- c’est encore cette personne qui prend aussi la place de l’instruction, ça devient vite un Autre écrasant!!! Qui sait tout. Pas loin de l’omnipotence… Et puis les enfants aiment tellement avoir leur vie privée, loin des parents, avec leurs histoires de petits amoureux derrière la cabane des tricycles!!! ♥ ♥ ♥ 😀 ça les inscrit aussi très concrètement dans les règles de vie en société (contraintes horaires identiques pour l’ensemble des élèves ET des adultes, faire avec d’autres qui nous ressemblent bcp ou pas du tout…), quelque chose de plus universel.
        Après, l’acharnement à vouloir scolariser tout le monde à tout prix ne me paraît pas pertinent. Il y a vraiment des enfants en souffrance dans ces groupes de classe.
        En tout cas, comme mon pseudo de ce soir l’indique, je n’aime pas du tout les dogmes!! 😉

        • si tu n’aimes pas les dogmes tu sera j’espere bien sur mon blog 🙂 je ne preche pas la bonne parole, je donne mon avis, ma réflexion, et j’aime le débat a la suite de mes articles 🙂
          En fait je pense pour partir sur la scolarisation, qu’il faut tenir compte des enfants tout simplement. A certain, ca conviendra, d’autres non. Ou peut etre pourrai on imaginer le matin a l’école et l’aprés midi soit a l’ecole soit en « ecole a la maison » selon les choix des parents.
          Pour parle de ca, y a aussi une égalité, pouvoir faire l’école a la maison induit de ne pas travailler pour l’un des parents, ou tout du moins au moins a mi temps, ce qui n’est pas toujours possible meme quand certains parents le voudraient….
          Il y a aussi que pour ma part, les conditions de scolarité me font réflechir, les classes de 35 par exemple sont une chose qui me fait hésiter à la mettre dans ce contexte par exemple…
          Mais pourquoi pas esperer peut etre que le changement ca va etre pour maintenant, enfin pour la rentrée ^^ attendons de voir 🙂

      • quand il ya dogme, il n’y a pas de discussion possible. Alors si je suis là, c’est que je pense qu’une parole libre et ouverture d’esprit sont de la partie!

  8. Coucou ,
    moi j’adore les compétitions, mais je n’ai jamais voulu écraser les autres, j’était même souvent très copine avec mes compétitrices. Sans vouloir me la peter disons que j’étais bonne en tout et que j’aime par dessus me dépasser, me donner a fond et faire de mon mieux chaque jour. Alors oui pour moi c’était parfais, mais j’étais bien consciente que pour ceux qui sont les derniers ca le fait moins, et ca j’ai jamais supporté, fallais toujours que je les console, quand je savais que mon adversaire étaitmoins fort que moi, j’y allais soft, le jour ou j’ai blessé une amie en compet je l’ai suivi jusqu’a l’hopital. Et ce n’est qu’un exemple parmis d’autre mais malgrès le fait que je pratiquais un sport solo j’ai toujours eu l’eprit d’équipe et le fair play, plus encore que dans les sport co ou c’est toujours la faute a machin qui a pas fait la passe et donc a cause de lui on a perdu. J’ai toujours aidé les autres a réviser leur lecons, et j’ai même été exclus a cause de ca, être le meilleur c’est parfois pire qu’être moyen.Par contre c’est vrai qu’en cours les notes si on se fait toujours saquer (ca m’est arrivé aussi) ben c’est pas du tout motivant . La diversité despratique est aussi a mon avis une solution, math francais et hist-géo ne sont pas les matieres nobles, un 18 en francais ne vaut pas mieux qu’un 18 en dessin, sculpture ou sport, chacun ses forces et ses faiblesses tu l’as si bien dit , si chaque enfant etait estimé a la hauteur de ses compétence je pense quel’école serait avant tout un lieu de plaisir. Letout étant d’arriver a faire sortir de chacun cette motivation que j’avais (et ai toujours) sans saper lemoral des enfants qui ont de mauvais résultats et en insistant effectivement sur le plaisir que donne le dépassement de soi. En fait peut être que oui il faut s’adapter noter ceux qui veulent etre noter, et ceux qui ne veulent pas laisser des appreciations renforcant le positif, et des encouragements pour améliorer les lacunes de chacun.
    S ‘adapter, parce que l’esprit de compétition ne rime pas avec individualisme et asociabilité, mais plutôt avec effort récompensé et dépassement de soi.
    Bref voila encore un petit paté de plus sur ton blog.

  9. en lisant ton article il y a souvenir decole qui me revient en tete : une fois en aidant une copine pour un devoir, on cest retrouvé avec un zero toute les deux pour triche …. snif

  10. Pingback: Rester cohérente. | Redpaln//LeBlog

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