Je ne suis plus une militante.

Après 9 mois d’allaitement, ma vision des choses a beaucoup évoluée. J’ai grandi, j’ai mûri ma réflexion, et surtout, j’ai forgé mon expérience au quotidien, en tant que mère allaitante convaincue, mais aussi en tant que bloggeuse.  J’ai lu. Je me suis renseignée. J’ai fini par comprendre que non, la réalité de l’allaitement et de sa « défense » à tout prix ne me convenait plus. Sans savoir si elle m’avait convenu à un moment en fait.

Je ne sais pas si j’ai été moi même une militante à un moment.. Quand je relis certains articles, je pense qu’on peut tout de même me mettre dans cette boite.  En tout cas maintenant, je ne pense plus l’être, d’ailleurs, je vous en parlerai plus tard, mais on commence a me le reprocher Je vais essayer d’expliquer mon cheminement, et puis vous parler d’aujourd’hui, de comment je vois les choses.

« Seule au monde »

Au début, j’ai eu l’impression d’être seule au monde. Pas au niveau soutien. Chérimari a été là à chaque seconde pour m’aider dans mon allaitement. Dans « notre » allaitement. J’ai eu aussi une « puer’  » juste fantastique à la maternité, sans qui je n’aurais jamais pu allaiter. Cette femme, que je vais voir avec la déesse dès que je suis dans le coin de l’hôpital  a vraiment changé ma vie, et par ricochet, celle de ma petite famille. J’ai pour elle une gratitude infinie, et je sais que jamais je n’oublierai son soutien, sa prévenance, ses explications qui ont su me rassurer, et ses encouragements. J’ai énormément de gratitude envers elle.

Mais je me suis sentie seule parce que, dans « mon monde », allaiter, ça n’allait pas de soi. Ma mère à très très peu allaité. C’était l’époque bénie où on expliquait aux femmes allaitantes que si elles étaient juste un tout petit peu malade, il fallait tout de suite arrêter l’allaitement.  Ma bmpo n’a pas allaité Chérimari. A l’époque, faire le meilleur pour son enfant, c’était lui donner le biberon. De mes amies, je suis la première à être devenue maman. De toute ma vie, jamais je n’avais vu une femme allaiter.

En fait, je n’y connaissais rien, et dans un monde où il faut tout contrôler vis à vis des enfants, allaiter, se lancer dans l’inconnu, sans dosage, sans heures, sans trucs à contrôler  c’était un peu se lancer dans le vide.

Faire un article sérieux n’empêche pas un peu d’humour que diable.

Niveau mise en place, ça a été un peu difficile. J’ai raconté toute l’histoire <<ici>>.  J’ai réussi à m’en sortir, et j’ai ramé comme une malade pour les pics de croissance. Je suis une « allaitante autodidacte » on pourrait dire. Et ma première erreur, a été de me dire que quand on veut, on peut.

Le biberon, c’est le mal.

A force de lire des articles qui disaient qu’allaiter c’était mal, que c’était incestueux, que c’était une privation pour le père, et tout un tas d’autres conneries, j’ai fait ce qui arrive souvent quand on se fait cogner la tronche: j’ai cogné à mon tour.

C’est un réflexe bien crétin, bien manichéen  et tellement plus facile à adopter. Aujourd’hui, je suis fière d’avoir évolué. Et je n’ai pas peur de dire haut et fort que oui, je me suis trompée dans ma vision des choses. Mais, à ma décharge, je pense que ce mécanisme de défense était plus ou moins nécessaire. Comme on dit, la meilleure défense, c’est l’attaque. Et au début de mon allaitement, j’avais l’impression de devoir me battre en permanence. Alors je me suis défendue. Quand je lisais des articles qui présentaient l’allaitement comme un asservissement, comme un esclavage, comme un retour en arrière, ou comme quelque chose de presque malsain, je me suis défendue, en disant que le biberon  c’était la facilité, que le biberon c’était le renoncement, que le biberon, c’était le mal.

Faire un article sérieux n’empêche pas tout ça tout ça. [hey Hati, je suis sure que tu surkiff ce bib ^^ ]

Aujourd’hui je l’avoue sans honte, j’ai été une connasse, appelons un chat un chat. Après ne vous imaginez pas qu’en plus j’ai été une grosse relou à faire la morale à mon entourage, hein. Non non, c’est vraiment pas mon genre. J’ai jamais fait de remarques à qui que ce soit qui n’aurait pas allaité. Qui je suis pour dire quelque chose? Non, je n’allais pas jusque là, mais être connasse dans sa tête, c’est déjà pas terrible.

Il y a « vouloir allaiter », et « allaiter ».

Et puis à force de lire, de chercher, de discuter, ben j’ai vu que j’avais tort. Que déjà, non, les femmes qui biberonnent ne sont pas toutes volontaires. Ne sont pas toutes super heureuses quand il faut donner le biberon. J’en ai parlé <<ici>>. Que non, allaiter c’est pas facile. Et que comme beaucoup de choses dans la vie, c’est facile de juger quand on a pas le même vécu, pas les mêmes circonstances de vie, bref, quand c’est quelqu’un d’autre que soi.

En fait, je me suis rendue compte que j’étais une grosse chanceuse, et que même si j’en avais chié un peu, et que je m’étais accrochée, ben ça aurait pu être beaucoup plus difficile. Et même que j’aurais pu arrêter. Et même que j’aurais pu ne jamais réussir.

Faire un article sérieux, machin machin. Par contre, j’suis dans la merde, j’ai rien du tout à cet endroit moi. Mais rien du tout de chez rien du tout. Damned. Je ne sais plus quoi penser.

Au final, se battre contre qui?

Allaiter, ça a été, et c’est toujours, un « combat ». Parce qu’il faut se faire confiance. Parce que des fois j’ai peur. De ne plus avoir de lait. De ne pas « tenir le coup ». Parce que des fois c’est dur de ne pas pouvoir passer le relais. Oui, même si ce sont des moments parfois à la limite du magique et de l’extase, parfois aussi, j’aimerais déléguer. Mais je ne me plains pas du tout. Je l’ai choisi. Et à 99% c’est du bonheur.

Ce que je veux dire par là c’est que je n’ai pas eu à me battre par rapport aux autres. Je me suis rendu compte au fur et à mesure des mois d’une chose que je ne soupçonnais pas: les « anti- allaitements » ils sont sur la toile. Les vrais, les durs, les tatoués, ceux qui sortent les théories incestueuses et tout, j’en ai jamais croisé en vrai. Je sais pas où ils sont. Et pourtant, jamais je ne me suis cachée.

J’ai allaité dans des centres commerciaux. Dans la rue. Dans des cafés. Dans des restos. En avion, en train, en bus, en métro, en tram… même en voiture. J’ai allaité en public, en privé, avec des amis, et même lors d’un rendez-vous chez mon banquier.

J’ai attendu qu’on me dise quelque chose. La moindre réflexion. J’ai cherché le regard mauvais. J’ai cherché.

Je cherche toujours.

Je n’ai jamais, jamais, jamais eu de réaction négative.

J’ai eu des questions, parfois maladroites. Les classiques « tu crois que ton lait est toujours nourrissant? », ou les « tu vas allaiter jusque quand? ». Mais le problème c’est que l’allaitante militante saute sur ces phrases comme si elles étaient forcément hargneuses, méchantes, ou porteuses de jugement, alors que non, la plupart du temps, ces questions sont juste…. des questions.

Oui parce que l’allaitement, c’est encore mystérieux. Parce que les connaissances qu’on a sur ce sujet avant d’y être soi-même confronté sont proches de zéro. Et que tout simplement il faut prendre ces questions pour ce qu’elles sont: des questions.

 

La provocation, ça me saoule.

Plus j’avance dans mon allaitement et dans ma réflexion, plus la provocation me saoule. Plus le militantisme me saoule. Je trouve ça absolument sans intérêt de militer « pour » l’allaitement.

Non, ce dont on a vraiment besoin, à mon sens, c’est d’informer, d’informer, d’informer, encore et encore. De permettre à celles qui veulent tenter l’aventure de savoir comment faire. De les aider. De les soutenir. De les rassurer.

On a besoin d’informer et d’aller contre les idées reçues, comme la « non-place  » du père, la fatigue, l’alcool interdit et toutes ces autres bêtises qui donnent une image biaisée de l’allaitement.

Mais non, on a pas besoin d’aller contre le biberon. Pourquoi?

Parce que celle qui biberonne le fait soit parce qu’elle l’a choisi. Si elle l’a « vraiment  » choisi, c’est pas mon avis à moi qui va la faire changer. La faire passer pour une connasse et une mère indigne parce qu’elle n’a pas choisi la même voie que moi n’apportera rien à l’histoire, au contraire, ça entretient le conflit et cette femme « attaquée », attaquera à son tour (et je la comprends ! ). Si elle n’a pas choisi, et qu’elle à dû se résoudre à donner le biberon parce que son allaitement à foiré, lui dire que l’allaitement c’est super mieux que le biberon, ça sert à quoi a part lui mettre les nerfs ou la déprimer? A bien la faire culpabiliser? A l’enfoncer encore plus? Dans quel but?

Je ne pense pas que la « revendication » ait jamais apporté quelque chose de positif. L’écoute, l’entraide, la compréhension, l’empathie, oui.

Un article sérieux peut aussi avoir une photo sérieuse.

« Si tu n’es pas avec nous, tu es contre nous »

Cette phrase, c’est un peu le leitmotiv des « pro allaitement ». Je m’explique. Quand je fais des articles, je m’attache à « parler vrai ». C’est à dire que je ne déforme pas les choses pour les faire coller à ce que je veux dire. Ce qui m’intéresse, ce sont les faits. J’ai mon opinion sur certaines choses. Et je ne suis pas dans la totale acceptation, ou le total déni.

J’ai un avis nuancé, selon les situations, les personnes, les circonstances. Parce que non, la vie c’est pas tout noir ou tout blanc. Parce que le manichéisme, c’est le mal. (cette phrase est très manichéenne du coup ^^)

Et c’est ça que je reproche à « mon camp ».

J’ai commencé à en parler <<ici>>. Je trouve cette façon de faire horrible. L’idée qu’on ne puisse pas défendre l’allaitement sans être une extrémiste du sein. L’idée que si je n’adhère pas au « j’allaite poitrine nue n’importe où  » je ne suis pas une « vraie » défendationeuse ( si quelqu’un connait le « vrai » mot, qu’il se manifeste ^^ ) de l’allaitement. Si je ne suis pas d’accord avec toute phrase ou tout argument que pourra dire une maman allaitante, je suis cataloguée comme n’étant pas vraiment « pour la cause ».

Et si j’ai le malheur de dire que je comprends la douleur des femmes qui doivent biberonner par choix, je les « encourage » et en quelque sorte, c’est comme si j’avais failli à mon devoir.

Et si, je parle d’une vérité historique comme le non allaitement systématique au Moyen-Age, je suis une « traître » (rigolez pas, j’ai reçu des messages privés … ) à la « cause » parce que je « donne des arguments » à ce que les extrémistes de l’allaitement appellent le « camp adverse ».

I’M FREE et puis zut à la fin.

Oui je suis libre et j’ai le droit de faire des ploufs dans l’eau quand le soleil se couche. (et même quand le soleil fait un reflet mais n’est plus là. et toc.)

Aujourd’hui je voulais donc clarifier ma position. J’ai pas envie de faire la guerre. Les biberonnantes, non, ne sont pas mes « ennemies ». Je me rends compte avec une tristesse infinie que celles qui sont le plus virulentes avec moi ne sont pas les biberonnantes qui me reprocheraient de parler d’allaitement, mais les allaitantes qui me reprochent de ne pas assez défendre la cause.

Cette situation me saoule. Non, elle me saoule grave.

Pour parler franchement, j’en ai marre de cette espèce de guerre larvée, de cette règle qui dit qu’il faut prendre parti, et qui interdit d’avoir de la compassion pour celles qui n’ont pas pu faire ce que j’ai fait, et qui interdit d’avoir autre chose que de la méchanceté supérieure envers celles qui ne sont pas « comme nous ».

Je ne veux pas me justifier, je ne veux pas qu’on me dise quand j’écris un article qui ne va pas dans le sens des pro allaitement « mais comment peux-tu dire ça, toi qui allaites ».

Je veux me battre pour informer. Je veux me battre pour aider. Je n’ai aucune envie de revendiquer, de provoquer, de juger, de stigmatiser, de me sentir supérieure.

Je suis pour la paix, pour la compréhension, pour l’écoute, pour l’empathie.

Parce que je n’ai rien à prouver. Parce que c’est pas parce que j’ai choisi l’allaitement que je n’ai pas le droit d’avoir un regard critique sur la façon dont aujourd’hui il est défendu. Parce que je ne me sens pas une espèce en voie de disparition. Parce que je ne me sens pas menacée.

J’ai changé.

Je pense toujours que chaque femme devrait au moins essayer la tétée d’accueil  Parce que je pense que pour prendre une décision, il faut essayer. Mais au-delà de ça, définitivement, non, je ne suis plus une « militante acharnée pro allaitement. »

Je suis une militante du dialogue et du vivre ensemble.

Voila l’image même de ce que je veux faire par mes articles 🙂

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56 réflexions sur “Je ne suis plus une militante.

  1. J aime bien ta partie «ces questions.st juste…..des question»…. C est vrai que qd tu poses ce genre de questions ca peut etre mal prit alors que c est juste une question ss arriere pensee, cela est valable pour des sujets comme les mamans qui ont des enfants rapproches ou bcq….
    Enfin comme d hab j adhere a ton article.

    • merci de ton commentaire 🙂
      c’est vrai qu’on lit tellement de choses sur internet,des jugements etc, que quand on entend une question simple, on comprend direct que cette question est agressive….

      cette guerre me saoule… vive la paix! 🙂

  2. Il y a quelques temps (mois…) tu demandais des idées de reconversion professionnelle : je te propose conseillère en lactation. Tu as réussi ton allaitement alors que ce n’était pas gagné d’avance, tu as envie de partager ton expérience. Je pense que tu peux en aider beaucoup, et c’est encore trop rare de touver de vrais soutiens sur le sujet.
    SInon, je crois qu’on dit « défenseur » même au féminin

    • merci pour le défenseur ^^
      J’y ai pensé a conseillere, mais j’ai peur aussi d’etre pas assez « pro allaitement ». Je suis pour à 100%, j’ai envie d’aider et tout, mais parfois la façon dont il est défendu ne me parle pas 😦 je le fais donc par le blog, avec des articles comme celui sur les pics de croissance….

  3. Bon alors au début quand j’ai commencé à lire ton blog je me suis « encore une militante pro allaitante à te faire culpabiliser une vache qui se fait tirer le lait » et je me suis dis que je te lirai car j’aimais quand même ta façon d’écrire. Depuis « l’affaire » je te vois sous un autre angle sûrement parce que tu me vois sous un autre angle. En tant que biberonnante, j’ai plus souvent vu sur la toile les allaitantes dire que c’était mal … (On va pas refaire le discours) et du coup oui je me suis sentie attaquée inutilement et je me suis braquée. J’ai vu des regards mauvais au resto de jeunes mères comme moi parce sur donnais le biberon et que même pire ! Mon mari prenait le relais pour que je puisse manger aussi … Je n’ai jamais au grand jamais compris cette guerre … Alors merci d’avoir été cette connasse et d’avoir ouvert les yeux !

  4. +1 pour l’ancienne connasse lol et j’ai d’ailleurs quitte toutes les pages fb pro allaitantes ou ca devient du militantisme malsein si je peux me permettre le jeu de mots ^^!

      • alors moi qui te contre disait sur un autre article, ici j’ai plutôt un conseil à demander un quelque sorte. Pour certaines raisons, je n’ai pas réussi à allaiter ma fille (2 mois et 5 jours d’amour). Je le regrette fortement, je me dis que j’aurais pu trouver la force. Bref, je me dis que si j’ai un autre bébé plus tard, j’aimerais ne pas refaire la même erreur et donc lui je voudrais l’allaiter.

        Mais problème, je culpabiliserai énormément de le donner au second bébé, et de ne pas l’voir donné à ma fille. Je me dirai c’est pas juste si tu l’as pas fait pour l’un tu le fais pas pour l’autre!

        Tu vois ? alors je sais c’est un avenir peut être très lointain, mais j’y pense et je ne trouve pas de réponses. (enfin je n’en parle pas déjà lol)

        • oui je comprend tout a fait ce que tu veux dire…. moi je n’ai que la déesse, et je ne veux pas d’autre enfant…. je ne sais pas comment j’aurai réagit, c’est toujours facile de dire « il faudrai faire comme ca ou comme ca » dans les fait, c’est une autre histoire…

          objectivement, je pense qu’il faudrai le faire, mais aprés c’est pas forcément évident a gerer. Je pense qu’il faudrai rapprocher ca d’un jardin.

          Je veux dire par la imagine:
          tu as ton premier enfant dans un appartement. Quand il a trois ans, tu déménage et tu as un jardin. tu as un deuxieme enfant
          Est ce que tu priverai 2eme enfant d’aller dans le jardin parce que le premier n’a pas pu y aller jusqu’a ces trois ans?

          Je pense que mon exemple peut peut etre aider a décupabiliser 🙂

          • Oui merci lol l’image est explicite, c’est vrai que je ne l’en priverai pas. Mais bon c’est pas pareil quand même. Mais d’un autre côté, je crois que je culpabiliserai de l’en priver lui aussi ! donc, quitte à culpabiliser de toute façon, autant que ça soit pas pour rien ! Merci, tu m’as donné à réfléchir, du coup j’ai pris ma décision !
            Mais je sais pas, pour rattraper le coup avec ma fille j’ai décidé de la porter en écharpe, chose que je n’imaginais pas avoir « besoin » de faire avant l’accouchement. J’y pensais mais sans plus.

  5. 100% d’accord !
    Allaiter oui, mais juger les autres non ^^
    Et la ligne de chance… ben moi non plus je n’en ai pas, pourtant j’ai 2 (bientôt 3) loulous en super santé, que j’ai pu allaiter longtemps (en fait ça a commencé et y a 3 ans et ça ne s’est toujours pas arrêter ^^), un super mari qui me suit et me soutient dans mes découvertes de maternages, des amis qui ne comprennent pas forcément mais qui respectent, bref, je cris que la chance je n’en manque pas ^^

  6. Purée j’ai tapé ma réponse et ca a tout effacé d’un coup jsuis deg…
    Je disais donc… un truc du genre ça:
    Militante de l’information vraie, c’est un peu la voie que j’avais choisie, en diffusant au max les vraies infos que je connaissais.
    Mais je me suis rendue compte que souvent les gens ne veulent pas entendre la vérité, et les composants du lait artificiels sont devenu autant d’insultes en langue étrangère et les bienfaits du lait maternel autant de mythes d’une peuplade barbare.
    On m’a fait dire des choses que je n’avais jamais dit, on a déformer mes propos, on m’a fait passser pour une méchante quand je disais que si déjà tout le monde essayait la tétée d’accueil , les mamans pourraient toutes choisir en connaissance et conscience.
    A la fin j’en ai eu si marre que ca a tourné au vinaigre je suis devenue connasse. «  »Vous voulez qu’on vous cupabilise, vous voulez qu’on soit méchante  » c’est ca que j’ai retenu au final et j’ai joué le jeu qu’on m’a forcé a jouer, je suis devenue culpabilisante, que vous êtes égoistes vous mamans qui n’avez même pas essayer d’allaiter, que vous êtes indignes vous mamans qui ne regardez pas la composition de ce que vous donner a manger a vos enfants… J’ai dit vous n’êtes qu’une bande de mauvaises mères c’est ça que vous vouliez entendre, bien je ne me suis pas trompé c’est bien ça qu’elles voulaient entendre, parce que les insultes type, mauvaise mère, mere indigne, égoiste on peut facilement s’en débarrassser, alors que la vérité, les choses qui fachent on ne peut les ignorer sans en sentir le poids, la culpabillité donc.
    J’ai essayé les 2 …
    J’ai retenu que même en voulant bien faire en etant neutre au possible on est de toute facon défenseuse?* de quelque chose (l’information) et que ca ne plait pas aux gens qui veulent pouvoir continuer a faire comme il veulent sans se poser de questions, sans réfléchir a ce que ca implique, pour leur enfants, le monde , l’evirronnement, les autres. alors j’ai laissé tombé, vraiment, je ferme ma bouche a info et je fait profile bas, parcequ’on est reloue avec nos parole d’évangile, que même en voulant bien faire, tu te feras cracher dessus de tous cotés.

    En donnant l’info tu va faire culpabiliser (même si c’est perso la culpabilité, tout ca , les gens ils s’en foutent)

    Alors même si oui je pense toujours que ce serait vachement bien si 95% des francaises allaitaient leur nouveau née, si je trouverai génial que l’allaitement soit si bien entouré que les mots crevasse, engorgement, douleurs, soient rayée du dico de l’allaitement, que je ense toujours , que le biberon c’est une solution qui devrait etre de secour, sur ordonnance et achetable en pharmarcie, pour ne pas ruiner un allaitement qu’un pic de croissance aura poussé papa/maman a chercher du lait en poudre devant la frénésie et la soif inétanchée de leur bébé… comme nombre ont foiré ainsi…par exemple…
    Si je suis toujours anti industriels pour tout, biberon, pots , acause des saloperies qu’ils mettent dedans (mais j’en donne aussi a mon fils parfois parcque oui ca dépanne, et que bon on peut toujours tout faire et que l’allaitement c’est bien mais je suis trop fatigue donc des fois je donne le bib) */nonjenesuispasmereparfaite.fr*
    A partir d’aujourd’hui disons , je ferme ma grande bouche, je voudrais surtout pas faire culpabliser les gens…

    et bon Olympus Mom, imagine pas que ca va te mettre les biberonnante dans la poche y’en a qui sont cons un point c’est tout, et ca y’a pas besoisn de donner un nichon ou un biberon, des cons y’en a partout , pour rien ils sont là a te chercher l’embrouille.
    */rageux*

    J’aime bien quand même ton article même si on dirait les bisounours des fois * /love / kiss /hug /bisounours*

    plus loin * /paté *

    haha

    • je sais que c’est pas toujours facile d’être amable et ouverte quand on s’en prend plein la tête, mais je pense qu’il faut briser ce cercle vicieux.

      pour ce qui est de me « mettre les bibedronnantes dans la poche » euuuuh, ce n’est pas du tout mais alors pas du tout le « but »….. c’est excatement ce qui m’embete. Quand on n’est pas extremement contre ou extremement pour, on veut « faire plaiisir » ou se « mettre les gens dans la poche »

      non, c’est juste ce que je ressens. je n’ai besoin d’avoir personne « dans la poche » pour être en accord avec moi même :)))

      • Heu oui en fait c’était pour rire que j’ai dit ça mdr :p
        enfin même en voulant être peace and love avec les gens y’en a toujours qui trouveront un truc a te reprocher
        Si tu ne choisi pas ton camps tu es fauxcul XD

  7. Plus je te lis, plus je te kiffe. Je partage ta philosophie. Moi non plus en 9 mois d’allaitement, je ‘ai jamais eu de regard ou de réflexion, juste quelques questions maladroites. Parce que les gens n’y connaissent souvent rien et du coup s’étonne (qu’on travail et allaite en même temps notamment). Et que si on répond agressivement, ben on ne transmets rien, aucune info, juste de la colère ce qui est totalement inutile.

    Par contre j’aurais peur de me faire lyncher en disant que j’ai arrêté à 9 mois et que je biberonne depuis… Alors que c’est bête, y a pas de raison de me faire culpabiliser. Mais c’est comme si pour défendre une idée, l’allaitement, il fallait toujours être plus extrémiste, aller plus loin. Alors qu’on peut la défendre sans « cogner » comme tu dis.

    • aprés je comprend la reaction épidermique de celles qui s’en s’on prit plein la tete mais comme tu dis ca n amene rien. si on veut le respect il faut montrer l exemple!

  8. encore un bel article bravo!!!

    C’est vrai que quand on commence avec l’envie d’allaiter sans avoir connu un proche autour de soie qui a déjà allaité ben on se sent un peu seule et on pense « hooo puutain comment on fait se truc ?!  » ; et au début chaque regard on se dit que c’est un jugement, chaque question un reproche, ect, alors qu’au final peut être que la personne en face n’a jamais vraiment connu un couple qui allaite tout comme nous quelques semaines avant 😉 . Après contrairement à toi moi j’ai déjà eu des paroles méchantes et des regards malveillants 😦
    Mais à bien me souvenir quand je biberonnais mon premier bébé j’avais aussi le droit à des paroles méchantes et des regards malveillants mais c’était pas porté sur l’allaitement.

    Moi qui est eu « la chance » d’avoir connu le coté biberonnante et le coté aillaitante je n’est jamais était pro biberon ou pro allaitante, et comme toi je trouve ca pénible de dénigrer l’une ou l’autre, après tout (comme je dit souvent) le principal c’est d’aimer son enfant, de lui apporter tout notre amour, biberon ou sein, pousette ou porte bébé, petit pot préparé ou maison, et plus tard, histoire avant d’aller au dodo ou musique, rester coller ou essayer qu’il soit le plus indépendant possible, ect, la seule chose sur laquelle je suis parfois intransigente c’est l’éducation non violente. Peut importe nos choix de vie ou d’éducation il y aura toujours quelqu’un pour nous rappeler qu’on fait « mal » car on ne fait pas comme le voisin, mais est ce que le voisin lui sait comment votre enfant réagi à tel ou tel situation, est ce qu’il sait si bébé préfère la soupe ou la purée, NON !!!!
    Alors faisont comme on le sent et surtout aidont les parents qui parfois sont perdus plutot que de leurs montrer à quel point nous on gère.

  9. Bonjour (oui, j’ai envie d’être polie aujourd’hui),

    Je trouve cet article très doux. Et en même temps, tu dis quand même ce que tu as à dire… Bref, je le trouve vraiment réussi, et il me semble qu’il explique parfaitement bien ta position (aperçue au fil des commentaires).
    Cela dit, moi, je pense que je reste une connasse dans ma tête (un peu), parce que je ne comprends pas les mamans qui refusent la tétée d’accueil, comme je ne comprends pas les gens qui refusent de faire un petit effort pour trier leurs déchets par exemple…. La comparaison est un peu étonnante, mais ce sont pour moi des actes tellement évidents, que je ne comprends pas qu’on puisse vouloir s’en libérer absolument.

    Sur ce, vive la paix !

    • Bonjour très chère 🙂 ( aha tu es battue )
      Moi je ne les comprend pas non plus. Mais j’ai décidé d’ arrêter la  » conversion agressive ». Je comprend pas mais je me dit que c’est a elles d’ être en accord avec elles meme.

  10. Cette guerre est complétement inutile et j’aime beaucoup ton cheminement. On ne peut jamais vraiment comprendre celles qui ne ressentent pas les choses comme soi, je pense! Mais on peut les respecter (si elles font de même) Moi, je ne voulais pas allaiter ni même de tétée d’accueil (*pas taper*) parce que c’est quelque chose qui me met mal à l’aise, que je ne « sens » pas. En accord avec moi-même et mon Homme, on a donné le biberon heureux et totalement non-coupables parce qu’on essaie de faire au mieux, comme nous on le sent et puis voilà.

  11. Merci pour ce billet très rassurant ! Pas de jugements, beaucoup de liberté de choix, la vraie vie, quoi !
    De mon coté, j’ai biberonné pour mon ainée, et allaité la deuxième. Pas de préférence, juste des moments différents de ma vie, avec des envies différentes.

  12. J’adore le style de cet article! J’adore et partage totalement le fond! J’ai milité (gentiment quand même moi!) dès l’allaitement de mon 1er et jusqu’au non allaitement de ma deuxième que je me suis pris en pleine tête! Là j’ai compris que dans la vie on fait pas toujours ce qu’on veut! Alors lorsque l’on souffre dans son corps et dans son psychisme de n’avoir pu allaiter son enfant, le regard et les mots jugeant de certaines allaitantes blessent et enfoncent encore plus! Merci de montrer qu’accuser n’est pas la seule voie! Du fond du coeur merci.

  13. merci pour tes articles
    on apprend plein de choses (j’adore la partie historique sur le biberon)
    on se marre
    on se dit « ouais, moi aussi j’ai vécu cela! »
    on réfléchit
    et au final, on adhère, on a qu’une envie, rejoindre le groupe avec toi de ceux qui militent pour ne militer que pour la fraternité 😉

    j’ai moi même allaité 8 mois. J’ai du arrêté car j’ai repris une formation et je ne pouvais pas y tirer mon lait (si, deux fois dans la journée, pendant des pauses de 10mn où j’avais à peine le temps de sortir le tire lait du sac, de l’accrocher à mes nib qui avaient déjà trempé deux tenues, qui étaient gonflés comme des ballons de baudruche, forcément de passer d’un goulu qui tête toutes les petites heures à un tire lait manuel toutes les 2h30, mes nib comprenaient pas….)
    Bref
    comme toi, j’ai allaité partout. Je n’ai jamais reçu aucune critique de qui que se soit. Je ne me cachais pas pour allaiter, mais je faisais tout pour ne pas gêner; en clair, je ne m’exhibais pas. Respect pour tout le monde, y compris pour mes nichons.

    J’ai eu des regards complices, envieux, curieux, voire reconnaissants.
    Les mamans qui donnaient le biberon ne m’ont jamais jugées, bien au contraire; le soutien est souvent venu d’elles car quasiment la majorité du temps, on se rend compte que si elles ont donné le bib, c’est bien souvent car elles n’avaient pas le choix : mal informées, mal suivies, elles n’ont pas toutes eu la chance d’avoir une puer comme la tienne (et comme la mienne).

    Les seules phrases désagréables que j’ai pu avoir sont celles de la génération d’avant qui ont connu les années 50 où le lait maternisé était présenté comme le sauveur de tout. Et même là, dans ces phrases qui piquent, faut se rendre à l’évidence que c’est dit par inquiètude et une fois de plus mésinformation….

    LA clef de l’alimentation de son enfant, je crois, c’est de faire ses choix et de les assumer, sans culpabilité…

    Alors merci à toi de ton intelligence, de ton humour, de ton partage

    On a envie de découvrir ta famille.

    Bravo

  14. bonjour,

    Le vrai mot c’est défenderesse :))))
    Article intéressant à lire à peine quelques jours avant la grande TT.
    Moi j’ai tjrs été militante pour qu’il n’y ait pas de désinformation autour de l’allaitement, mais je n’aime pas que les biberonnantes soient mis au bucher !

  15. Merci merci merci !! Marre de lire des « ayatollahs » de l ’allaitement qui font culpabiliser celles qui n ’allaitent pas !
    Pour mon grand, j ’ai tenté de l ’allaiter à la mater, mais foirage complet. Très très gros bébé très affamé, pas de montée de lait pour cause de césar, bref… Je ne l ’ai pas « allaité » plus que quelques jours. De toute façon personne n ’était là pour m ’expliquer quoi que ce soit, donc c ’était mal barré au départ.

    Pour ma fille, j ’ai tenté aussi. Montée de lait au bout de qq jours, mais bébé ne savait pas téter + complications post-césar pour moi, donc j ’ai renoncé avant la sortie de mater aussi.

    Pour mon toupti 3e, j ’ai allaité. Un peu.2 mois 1/2. Franchement, j ’ai essayé un tas de trucs, allaitement à la demande, boire des litres de flotte, de tisanes au fenouil, ingurgiter ce truc horrible qu ’est le galactogyl (beeeeeuuuurk), mon gros bébé (je ne fais pas de demi portions !!) avait vraiment très très faim et je ne parvenais pas « à fournir ». On a complété au bib.

    Donc au bout de ces 2 mois 1/2, on a stoppé. Et franchement, je suis plutôt fière d ’avoir fait tout ce temps, parce que même si ce n ’est pas une durée record, j ’ai pu tout ce temps là le nourrir. C ’est ma victoire à moi.
    Et j ’aime l ’idée que des femmes comme toi qui allaitent, qui sont pour l ’allaitement, sont capables de me regarder sans me juger mère indigne parce que je n ’ai pas « forcé ».

    Merci à toi d ’être ouverte aux autres tout en gardant tes convictions.

    • C’est surtout le fait de décider que telle femme  » aurai pu aire mieux » alors qu on ne
      Connait rien a sa vie, qu’on ne connaît pas les circonstances de la naissance, etc etc….. C’est si facile de juger quand on a réussit…. On a l impression que si on y arrive les autres devraaient toutes y arriver, comme si nous étions toutes égales alors que non, non et non c’est loin d’être aussi facile.
      Pour ce qui est du rgo, oui c’est sur par contre l allaitement peut aider, mais c’est si facile….. C’est comme si on reprochait à une femme d avoir accouché prématurément en lui disant  » regardez votre petit il est un peu faible c’est parce qu’il est prématuré, franchement vous auriez pu faire un effort pour le garder plus longtemps »….

  16. Merci beaucoup pour ton joli article qui me fait me réconcilier avec les allaitantes. Tu es la première que je « croise » et que je lis, qui n’est pas (plus?) anti-biberons.
    J’ai tenté l’allaitement, mais à cause d’une montée de lait qui en venait pas et d’une opération sur mon fils au bout de 15 jours de vie puis un séjour en réa, j’ai abandonné pour le biberon. Je me suis faite pas mal de fois insulter. On m’a même dit que si mon fils s’était fait opérer si jeune (d’une hernie inguinale pincée) et s’il souffrait de RGO c’était à cause de moi car je lui donnais le biberon, et que je ne le protégeais donc pas.
    Ces personnes m’ont attaquées sans même que moi je les regarde ou que je leur adresse la parole, je ne comprends donc toujours pas pourquoi elles sont si extrémistes.
    Je souhaite, comme toi, qu’on respecte la vie de chacun, car on ne sait pas tout de leur histoire !

  17. bravo, c tres bien dis et tellement vrai
    une amie qui a accouche en aout, et qui voulait allaiter (sans etre a fond, elle voulait tester)
    le probleme: son bb ne tetait pas tres bien, et passait son temps au sein
    elle a tente de voir avec l’equipe medical lors de son sejour puis au 7eme jour pour une visite: bb reclamant+++
    du coup une jeune maman, tres fatiguee; et l’equipe « mais si il faut continuer, c le meilleur pour bb »
    resultat des courses, ce petit bb a failli etre hospitalise a 15jours pour dehydratation (c’etait pendant la canicule)
    si cette equipe avait ecoute cette jeune maman, tente de l’aider, elle aurait peut etre continue l’allaitement; pour elle le bib a ete un reel soulagement (elle dit avoir loupe les 1ers jours de son bb) et si jamais il y avait un 2eme, elle ne tentera meme pas l’allaitement, trop degoutee
    et c vraiment dommage

    • C’est ça qui m énerve dans le  » militantisme à outrance » c’est qu’on fini par dégoûter les gens pour leurs prochains enfants plutôt que de leur donner du soutien….

  18. Je pense que nous allons faire un groupe d’allaitantes non militantes. Comme toi, je l’ai été , à peu près pour les mêmes raisons, lors de mon premier allaitement. Puis, il y en a u un second, avec une expérience lactarium et un troisième maintenant. Et franchement, si je reste une allaitante convaincue, si je peux conseiller, aider, échanger avec plaisir, je ne cherches plus à convaincre à tout prix. J’ai mmeme parlé à ma voisine qui n’allaite pas, si si !
    Aujourd’hui, j’organise une Grande Tétée, chez moi, parce que je pense que l’allaitement a toujours besoins ‘être promu, expliqué, que l’info aidera d’autres femmes qui lâcheraient sans ça. Mais je le fait car le discours de L’asso me plaît, on est la pour échanger sans stigmatiser personne, car ça, je ne le ceux plus, je ne suis pas cette personne.

  19. MERCI ! Enfin un peu de douceur dans ce mon de brute.J’ai allaité mon bébé mais ça a été plus dur que je ne l’imaginais. Après plusieurs mois j’ai baissé les armes et je suis passé au biberon. Je reste convaincue que l’allaitement est ce qu’il y a de mieux mais je ne comprends pas que certains internautes se permettent d’insulter celles qui donnent le biberon. Alors merci, d’avoir un peu de tolérance ça fait du bien de voir une personne ouverte d’esprit qui ne se contente pas de juger sans connaitre le vécu des autres.

  20. Je crois qu’on peut dire « défentrice » féminin de défenseur. Sinon je viens de découvrir ton blog et je me surprend à lire tous tes articles, d’une seule traite.

    J’aime beaucoup ta façon de penser. Bonne continuation.

  21. Pingback: Avant, j’étais extrémiste de l’allaitement « La maman des P'tits Pois

  22. Je ne sais pas si tu te souviens mais je te l’ai déjà dit, j’ai failli ne pas te suivre car j’ai pensé au début que tu étais une de ses militantes avec qui le dialogue aurait été impossible. Mais comme tu écris bien je me suis tout de même attardée un peu pour m’apercevoir que finalement non seulement tu ne militais pas mais en + on pouvait causer avec toi ^^.
    Je déteste cette guerre qui selon moi n’a pas lieu d’être, le déteste les extrêmes dans tous les domaines. J’aime beaucoup ton article

  23. Bah merci! En lisant certains articles de pro-allaitantes, j’avoue la frousse avant même d’être enceinte… maintenant je me sens plus sereine, merci ! Cette notion de dialogue me parle et te va à ravir, je saurais à qui m’adresser pour avoir des conseils sans être jugée!

  24. Pour l’avoir vécu, je dirai qu’il y a un combat à mener, c’est celui contre l’approche coercitive de certaines sages femmes pro ou anti allaitement ou biberon (cochez la case que vous voulez), qui ne donnent pas de choix vis-à-vis de la têtée d’accueil, et qui disent « Allez, maintenant il faut lui donner la têtée » ou « Non, non, ne lui donnez pas la têtée, le bébé est fatigué », bref qui essaient d’orienter le choix de la mère parce qu’elles ont leur opinion sur la question… sauf qu’on leur a rien demandé ! Si en face la mère n’a pas un point de vue construit sur la question, ben ensuite elle peut regretter ce « faux choix ».

    • je nuancerai un peu sur la téte d’accueuil, pour moi elle n’engage à rien, si ce n’est essayer, et pouvoir peut etre choisir ensuite en connaissance de cause 🙂

  25. Ha ha ha moi j’men fiche j’ai fait du mixte. Et même pas parce que « c’est le meilleur… » ou « je n’ai pas pu… » mais juste parce que ma vie était plus belle comme ça. Envoyez les tomates le filles !

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