J’y suis arrivée [Chronique d’une fin d’allaitement difficile]

Voila, la boucle est bouclée.

J’avais écris, il y a « pas si longtemps » un article intitulé « j’y arriverai [Chronique d’un début d’allaitement difficile] que vous pouvez relire <<ici>>. Cet article me semble à la fois si proche et si lointain…. Il à été l’un des premiers que j’ai écris pour le blog, et il relatait l’un des premier « combat » que j’ai eu à mener en tant qu’allaitante.

Que j’ai eu à mener, oui, parce qu’aujourd’hui, après neuf mois à m’occuper du petit bébé-déesse, j’ai comme accouché une deuxième fois, d’une petite fille cette fois ci. Comme pour un accouchement, ça n’a pas été très facile, même si, comme pour un accouchement, on essaye de gérer au fur et à mesure des évènements qui arrivent.

Avant de commencer cet article ( que, je vous avoue, je ne sais absolument pas par quel bout débuter) je tenais à remercier du fond du coeur toutes les « olympiennes » qui me suivent sur Facebook et qui ont répondu présentes quand j’ai essayé de gérer tout cela tant bien que mal. Encore une fois, merci.

Vous êtes vachement sympa les filles fallait pas, merci pour la tarte et le soutien.

Alors par où commencer tout ça? C’est pas facile. Je prendrais peut être plusieurs articles pour parler de tout. On verra. Mais je vais tenter une technique vraiment originale tiens: je vais commencer par le début.

Il était une fois, une aprés midi…

C’était un lundi. Lundi dernier, pour être précise. Précision relativement idiote si vous lisez cet article genre dans quelques mois, mais bon. Bref. C’est l’après midi, donc. Aux alentours de 16h, je viens vers la déesse, pour, comme tout les jours, lui proposer le sein. Je la calle contre moi, et…

Elle râle.

Je comprend pas trop.

Je lui fais des bisous, et je lui repropose. Là, pas de doute possible, c’est une râlerie plus forte qui finit même par laisser place a des cris et des larmes. Je suis un peu interloquée. Et puis, comme je suis quelqu’un d’optimiste, je me dis qu’elle n’a pas faim, qu’elle préfère jouer. Mais bon, quand même, la voir pleurer comme ça me rend…. pas encore inquiète, mais interdite. La fin d’après midi passe. Le soir arrive.

Après le bain, je n’y pense plus, et je lui propose le sein qu’elle s’empresse d’engloutir pour une trés longue tétée. Je la couche. Elle me réveille vers 1h du mat’, et retéte goulûment.

Voila.

Une journée comme une autre en fait, hein.

Oui, sauf ce que je ne sais pas, c’est que cette tétée nocturne, cette tétée longue et intime, cette tétée pendant laquelle (heureusement!!!) mon portable n’a plus de batterie et ou je me focalise sur elle pendant qu’elle tète, cette petite tétée, je ne le sais pas encore, mais c’est la dernière.

Le premier jour du reste de nos vies

Le lendemain, elle ne prendra pas le sein le matin. Si vous avez bien suivi on est donc mardi. Elle ne prendra pas non plus le sein à midi, ni le soir.

Je lui propose mon lait tiré, elle n’en veux pas non plus. On me parle de grève de la tétée, et au début j’y crois. Je me dis que ça va peut être revenir. Que ça va surement revenir.

Ce jour est atroce. Chérimari est loin, pour le boulot. Je me retrouve avec une déesse que je ne supporte plus, que je ne reconnais plus, que je n’ai presque plus envie de voir. Lui donner des petits pots qu’elle engloutit avec appétit est une réelle torture pour moi. Chaque bouchée est un coup de couteau dans mon coeur.

Ses sourires amusés répondent à mes larmes qui ne cessent de couler. J’ai l’impression de sombrer, d’être rejetée, de ne plus exister. Je pleure, et elle rigole. Quand je lui propose le sein, c’est elle qui se met à pleurer. Depuis sa naissance, aucune journée n’aura été aussi salée.

Je suis complètement désemparée. Chérimari est dans un trou perdu d’où je ne peux le joindre que le soir. Je tombe dans une espèce de gouffre. A 14h, épuisée, je vais me coucher quand la déesse fait sa sieste. Je me souviens de la veille, et je me dis que peut être la déesse ne veut elle plus le sein que le soir.

Je me réveille et j’ai retrouvé un peu de moral. Je place tout mes espoirs dans la tétée du soir. Je joue avec elle. Je lui souris, alors qu’à l’intérieur je suis toute cassée. Je regarde les heures passer, et une fois 18h30, je vais au bain avec l’espoir que tout va redevenir comme avant.

Aprés le bain, je ne vois pas comment cela pourrait se passer autrement que : pyjama, gigoteuse, lit, fermage de volet, éteignage de lumière, tétée dans l’obscurité, et couchage serein. Non non non, ça ne peut pas se passer autrement. C’est juste impossible. Une fois qu’elle est prête, ça ira tout seul, non?

Non.

Une fois les cinq premières étapes terminées, elle se met à hurler quand je lui propose le sein. Le peu de courage qui me restait fond d’un seul coup. Je suis désemparée. Je ne sais pas quoi faire. J’ai quelques petits pots viande légumes, quelques compotes. Je n’ai pas de soupes de prêtes. Mon esprit refuse de fonctionner. La situation actuelle « bloque ». Elle ne rentre pas dans les possibilités prévues par mon esprit. J’ai la terrible impression que je vais me réveiller tout en sachant que non, c’est la réalité.

Toute ma façon de faire vacille. Je me rend compte que je ne sais pas faire autrement. Que face à son désespoir, même si j’essaye de faire de mon mieux, je suis totalement démunie. Je fini par aller chercher un petit pot de compote. Je suis en pilotage automatique. Mes glandes lacrymales aussi.

Elle dévore sa compote assise dans son lit. Je la rassure comme je peux, moi même au bord du gouffre. Serrées l’une contre l’autre, nous essayons de nous accrocher pour reconstruire ensemble de nouveaux repères.

C’est le premier jour du reste de nos vies.

Les jours d’après.

Plus le temps passe, plus, même en gardant espoir, je commence à douter de l’hypothèse « gréve de la tétée ». Tout les témoignages que je lis parlent de bébés qui tétouillent une minute, puis lâchent le sein. Ou qui boivent le lait tiré. La déesse ne fait rien de tout cela et ne veux pas de lait, au sein, tiré, à la tasse, à la pipette, au doigt, ou même du lait artificiel. Je parle avec des conseillères en lactation. Je prend rendez vous avec ma pédiatre pour faire un checking complet et éliminer les autres causes possibles, otite, angine, etc, sans y croire parce que non, décidément, la déesse mange des petits pots, n’a pas de fièvre, et boit de l’eau.

Je me démène, et partout on me dit « il faut garder espoir et être patiente ». Je n’arrive pas à recoller les morceaux à l’intérieur de moi. La déesse le sent et ne supporte plus d’être loin de moi. Elle hurle dès que je la pose, elle qui a toujours été sinon solitaire, tout du moins avait un caractère a jouer seule assez souvent.

Je perds pied. J’ai l’impression d’être passé dans une réalité alternative ou la déesse ne tète pas, ou la déesse n’a pas le même caractère, ou tout est différent. Je suis sur un radeau en pleine mer et d’un coup, je suis au milieu de vagues de dix mètres de haut sans savoir si il faut que je m’accroche à mon radeau qui se délite ou si je dois lâcher prise.

Pendant deux nuits je dors avec elle pour la rassurer. Je passe plusieurs heures dans ces nuits à me promener dans la chambre avec elle contre moi pour la calmer et la détendre.

La déesse ressent ma douleur, et commence à moins manger. Le vendredi soir, elle refuse la moindre goûte d’eau, la moindre cuillère de compote. Elle est épuisée. Après un coup de fil à la pédiatre que j’ai vu l’après midi, je me résous à la calmer du mieux que je peux pendant plus d’une heure. Elle s’endormira le ventre vide. A l’intérieur du mien, il y a un noeud énorme.

Je commence à avoir peur de ma fille. Peur qu’elle se réveille et que je ne sache pas comment la calmer. Je lui propose mes bras, de l’eau, de la compote, des bisous et si elle pleure toujours, je me sens démunie, le regard vide, incapable de savoir quoi faire.

A 22h, elle hurle. Je fini par y aller, je propose une compote. Elle l’englouti, avec une bonne mesure d’eau. Un petit calin, et elle s’endort sereinement. Elle réclamera aussi à 3heures du matin. Pareil. Compote, bisous, et endormage tendre.

Lâcher prise.

Le vendredi, je commence à me dire que je ne prend pas le « problème » dans le bon sens. Que l’allaitement n’est pas fait pour moi, mais pour elle. Que si elle décide qu’elle ne veut plus de lait, c’est à elle de me le faire savoir.

Je commence à me dire que la vie continue sans l’allaitement. Au fond de moi, je commence à amorcer un processus de deuil, oui, de deuil, de mon allaitement. Je commence à me dire que j’ai « fait le plus gros ».

La déesse commence a trouver son rythme à manger comme une grande, et ça à l’air de tout à fait lui convenir. Qui je suis moi pour dire « non, il FAUT qu’elle continue à prendre le sein? Je pense que personne ne sait mieux qu’elle ce dont elle à besoin.

Alors le vendredi, je décide de lâcher prise et de lui faire confiance. Je continue à tirer mon lait, mais plus par confort pour moi que dans le but d’entretenir ma lactation. Même si je ne le formule pas encore, j’ai l’impression que dans ma tête, le plus dur est fait. J’ai accepté qu’elle grandisse, j’ai accepté qu’elle décide. J’ai accepté que ces choix ne soient pas forcément les miens. J’ai accepté que son plaisir ne se trouve pas forcément au même endroit que le mien.

Game over? Non, End-game.

On me dit encore « courage elle finira par reprendre », ou « peut etre qu’elle reviendra au sein », mais je pense que je suis au dela de ça. J’ai franchi cette étape. Comme je le disais, j’ai accepté. Je ne dis pas que c’est facile. Mais je pense que c’est la meilleure chose à faire.

Parce que non, ce n’est pas Game Over. La partie n’est pas finie.

C’est un « end game » c’est a dire, pour les non-geek, le fait d’avoir plein de nouveaux objectifs une fois son personnage au niveau maximum. J’ai allaité jusqu’au « niveau max » de la déesse. Mais ce n’est pas la fin du jeu. C’est le début d’une multitude de possibilités.

C’est le début d’une autre histoire.

J’ai réussi mon objectif. La déesse n’aura jamais eu de biberon (sauf une ou deux fois au début hein on va pas chipoter) ou de lait artificiel. J’ai accompli le plus que je pouvais, j’ai donné le meilleur de moi même pendant neuf mois.

Je réussi a ne plus être triste.

Je suis très nostalgique de repenser à ces moments bien sur. La première tétée me semble à la fois si loin et si proche.

Revoir une photo d’allaitement me noue la gorge terriblement.

Mais j’ai décidé de lui faire confiance. De nous faire confiance.

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31 réflexions sur “J’y suis arrivée [Chronique d’une fin d’allaitement difficile]

  1. Bravo pour le respect, bravo pour l’écoute, bravo pour le recul et le lâcher prise, et voilà une nouvelle vie qui commence pour vous, pleine de bonnes choses encore…
    Et puis bravo pour cet article émouvant…
    Ta fille a de la chance d’avoir une maman à son écoute, capable d’accepter que ses besoins ne sont pas nécessairement ceux que tu aurais voulu ou rêvé…

    • c’est sur que j’avais des ‘ »reves  » comme de l’entendre me demander une tétée avec son mot a elle….et c’est d’autant plus dur qu’on ne veut qu’un enfant….donc c’est vraiment une fin… mais j’ai décidé de considerer l’allaitement comme d’abord quelque chose pour elle que pour moi 🙂

  2. Je ne suis pas allaitante, mais ton article m’a mis les larmes aux yeux… On voit que tu as vécu ça avec une violence inouie. Bravo en tout cas pour le chemin parcouru « dans ta tête », et pour ton « acceptation » du refus de ta fille… Peut-être qu’elle « reviendra » vers ton sein, peut-être pas, dans tout les cas c’est beau de vous voir grandir ensemble.

    • J’espere qu’elle ne voudra pas revenir au sein dans un mois….parce que je ne compte pas non plus tirer mon lait indéfiniment…. je n’ai pas encore reussi a remettre le tire lait dans sa malette, mais ca ne saurai tarder…. il faut savoir passer a autre chose!

  3. J’ai arrêté l’allaitement y a deux mois, mon petit bonhomme avait le même âge que ta déesse. Il a râlé aussi au sein, je lui ai proposé un bib, il l’a pris, ce qu’il avait toujours obstinément refusé, même avec la nounou. Les 9 mois c’est une étape ou bien ? Par contre puisqu’elle désir manger à la cuillère, t’a essayé ton lait à la cuillère ? Avec des petites céréales peut être ? Ici en tout cas il a décidé depuis quelques jours de ne manger que des morceaux… Paye ton yaourt si y a rien à mâcher, faut bien essayer ses dents toutes neuves.

  4. Oulala voila ca y est ma petite larme à coulé aussi … j’ai esperé pour vous que ça continue encore, mais voilà c’est fini. Et c’est un peu comme si j’y étais, j’aurais bien envie de te serrer dans mes bras dans ces moments difficiles … et maitenant que tu te releve apres ce raid de fou, tu va entrer dans une autre aile et affronter d’autres boss ouai ! va te falloir du stuff tout neuf, et des nouveaux enchants, mais là t’es au taquet nptkt, parce que déjà t’es plus en solo y’a ton tank qui est revenu, et puis ton pet grandi et bientot ce sera une grande monture qui volera de ces propres ailes. alez j’arrete ca deviend ridicule 😄

    Plus sérieusement je suis bien contente que malgrè toutes cette aventure je te lise encore si volontaire ! Ca à été terrible on l’a bien senti, c’est d’autant plus difficile de voir les choses du bon côtés. Alors voila moi aussi je dis gg . j’espere que la maison se remplit de rires a nouveau depuis que papachérimari est rentré pour t’épauler !

    grossebizatous

  5. Polala mais c’est trop dur !
    Vraiment tu m’impressionnes à trouver toujours par toi même les ressources et les solutions ! Tu as reçu ça en pleine tête, mais tu as réussi à gérer ça, par toi même. Je t’admire ma grande !
    Petite question psychologique de comptoir de dimanche soir : est ce que le fait que Papacherimari ne soit pas là n’était pas aussi essentiel pour vous 2/3 ? Qu’il fallait que vous régliez ça ttes les deux ?
    Gros bisous à vous 3. Love you

    • Oui c’est ce que j’ai cru aussi, au début j’ai cru que c’etait parce que Chérimari etait parti…. et puis aprés, je me suis dit que chérimari etait parti depuis le jeudi, et que jusqu’au mardi en fait tout s’etait pas trop mal passé….. et puis a son retour, non elle a continué a manger « solide »….
      Donc au final, je pense que c’était une fausse piste….

      Gros bisous a toi aussi ❤

  6. Très émue aussi…c’est sûr qu’on s’attend pas à un refus si net et catégorique de la part d’un bébé… Je connais cette sensation de rejet, l’ayant connu également, mais BEAUCOUP plus tôt, beaucoup TROP tôt, pour des raisons bien exceptionnelles… Finalement, faut se dire que si on leur fait confiance pour l’allaitement à la demande (ils ont faim, ils réclament, on leur donne à manger), l’inverse est vrai aussi. Certains bébé non-allaités ont la même réaction: ils goutent au petit pot, puis c’est byebye biberon (lait). C’est comme un sparadrap: faut le oter d’un coup sec, sinon ça fait plus mal? 😉 C’est une nouvelle étape pleine de belles (et de moins belles) surprises.

    • par rapport au sparadrap, c’est vrai que la, du coup je m’interroge. Qu’est ce qui est le plus dur? Savoir que c’est la dernière tétée? Ou justement ne pas le savoir?

      Ma premiere réaction à été de me dire que j’aurai bien voulu savoir que cétait la dernière, pour « prendre le temps » et la graver dans ma mémoire.

      Mais maintenant je me dis que justement, chaque tétée sera restée dans mon souvenir comme quelque chose de simple, de doux et de tendre, alors que si j’avais su, si on m’avais dit voila c’est la dernière, je ne pense pas que je l’aurai vécue de manière sereine du tout.

      Au final, je pense qu’au moins comme ça, je n’aurai que de bons souvenirs de ces tétées…

  7. Bravo Olympusmom de prendre ce virage avec empathie et philosophie , c’est ça « aimer » . Ton billet est très touchant. Et comment est votre relation désormais avec ta fille? Qu’est ce que ça a changé? Et comment le vit cherimari? Bise.

    • Pour l’instant, on est encore en phase « d’acclimatation » c’est encore un peu tôt….. on prend nos marques tout doucement… Chérimari qui m’a toujours soutenue, dans tout les moments difficiles continue de le faire bien évidement. Je pense qu’on démarre une nouvelle étape, avec une petite fille qui n’est déjà plus un bébé …

  8. Entièrement d’accord…je pense que savoir que c’était « la dernière » lui aurait donné un goût un peu triste… là, vous avez profité de cet instant de manière la plus naturelle qui soit. Ce qui est marrant, c’est que tu n’auras pas à passer par cette « phase », souvent difficile, de « sevrage » (j’adore cette expression, à croire que l’allaitement c’est une drogue… :p), mal vécue des deux coté. Là, au moins, elle ne souffre pas, même si, pour toi, c’est difficile. 😉

  9. Bien sur il se peut que ce soit une grève mais effectivement ça sent la fin… Tu sais en français on dit sevrer, c’est dur ça renvoie de vilaines images…. En hébreu le mot pour le sevrage c’est « comblé ». La déesse est comblée de toi, comblée de ce mode de communication là…. Et prête à découvrir autre chose avec toi!

    • J’aime beaucoup cette facon de voir! je me suis demandé aussi pourquoi ce devait être difficile, et l’aventure d’Olympus et la déesse m’a fait réfléchir sur la question ,et je me susi rendue compte que j’appréhende beaucoup le sevrage aussi mais plus dans l’autre sens mon fils est tellement pot de colle que j’ai peur qu’il ne se sevre pas naturellement et de devoir couper le lien moi même. J’espère donc qu’il sera « comblé » (pas trop tard pitié) comme la déesse et que je n’aurai pas besoin de lui faire de la peine.

      • Je pense que si on ne les « force » (j’ai pas trouvé de meilleur mot, mais c’est un peu trop fort pour ce que je veux dire) pas a continuer, en leur faisant sentir (souvent sans le faire expres) qu’il FAUT qu’ils continuent, si dans notre téte on est prete a les voir grandir, je pense qu’ils le sentent et qu’il faut leur faire confiance…. profite! ca passe si vite 🙂

        • Oui maintenant je me dis a chaque tétée et « grâce » à toi, que c’est peut être la dernière et j’en profite comme si, merci quand même hein 😉 je regarde ça aussi d’un nouvel oeil, parce que même si je suis toujours pressée qu’il grandisse de ce point de vue ( pas forcément qu’il arrête mais qu’il apprenne a s’endormir seul sans tétée et qu’il trouve les ressources pour se calmer comme « un grand » ) j’ai senti que moi aussi je serais triste et nostalgique quand ce sera fini, malgrè tout. Ca m’a changée !

  10. Ma chère Pauline, tu es une merveilleuse maman qui sait écouter sa fille, ses besoins, et qui sait la laisser passer du bébé à la petite fille ! Vous débutez ensemble, à présent, une nouvelle page de votre histoire en famille … une aventure qui ne s’arrêtera jamais, je crois ! 🙂
    Ton article m’a beaucoup émue, mais je suis très contente pour vous deux : pour la petite Athéna qui grandit si bien, et pour toi qui sait aussi bien être à son écoute et l’accompagner dans sa croissance. 🙂

  11. Ah lala qu’il est dur de les comprendre parfois nos loulous… mais quel bonheur aussi de voir qu’ils s’épanouissent … je suis contente que tu ai réussi a passer cette étape avec succès et que tu arrive a ne pas garder un trop gros goûts amer dans la bouche 😉 BRAVO

  12. Dur dur 😦
    Bon bah je chiale. L’allaitement représente la même chose pour nous deux j’ai bien l’impression. Que tu ais réussi à accepter que ta fille décide est courageux, si j’étais face à ce cas de figure je ne sais pas si j’y arriverais.
    Tu le dis toi même, tu as passé l’étape la plus difficile. De son côté à elle, tout va bien, ça se lit.
    Profitez de tous vos nouveaux moments passionnément 😉

  13. Très émouvant ton article, bravo pour le fait de lâcher prise, ce n’est pas évident et tu as l’air de te débrouiller pas trop mal. C’est ça aussi une maman, c’est laisser son enfant décider et ne pas s’imposer même si ça nous déchire le cœur. J’ai dû arrêter l’allaitement aux 14 mois de mon fils, car j’étais enceinte et que c’était très douloureux, j’en ai pleuré me sentant mère indigne, indigne d’abandonné mon petit bébé et de ne pas pouvoir continuer à le nourrir. Et puis les semaines sont passées et aujourd’hui on a fait le deuil de cet allaitement lui et moi. Quand je regarde tous les jolis mois passés à l’allaitement je n’ai pas de regret, on fait son maximum et c’est l’important.

  14. C’est cool si ça se passe « bien »

    …mais du coup elle a quoi comme produit laitier ? C’est pas mal le lait de chèvre ou les laits végétaux, ma fille adoooore les yaourts au lait de chèvre ou brebis^^

  15. bon déjà sa me soul de voir que moi je vois plus tes statuts sur facebook déjà !!! snif

    ton temoignage ma beaucoup ému et ma rappelé ma propre histoire, tu a eu bien du courage de vivre sa sans ton chéri prêt de toi, mais une maman au fond de son coeur fini toujours par se dire que c’est vachement mieux que bébé décide par lui même de quand il veut autre chose, sa aurait surement était plus dure de la sevrer.

    courage pour la suite et occupe toi encore aussi bien de ta déesse 🙂

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