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Embarquement immédiat! (ah finalement, non)

Avec chérimari on a décidé de faire une surprise à ma BMPO ( si tu ne sais pas qui c’est, file vite rectifier ton inculture <<ici>> ) et de se pointer, comme ça POUF une semaine chez elle avec la déesse. Faut dire que niveau famille nous c’est un peu la merde, y a 400 kilométres entre nous et ma famille à moi, et genre 500 plus la mer entre nous et sa famille à lui. Au moins, y a pas de jaloux hein Mais c’est pas super top pratique pour faire des bouffes en famille. 

Le pire c’est que normalement la belle famille, c’est sensé saouler hein. Et je sais que parmi vous, y en a beaucoup qui seraient super content/es de les avoir a plus de 500 bornes (plus la mer) avouez, hein, dénoncez vous bande de méchants. Sauf que moi ma belle mère je la kiff, et elle est loin. Et ma famille aussi je la kiff (et chérimari aussi) et ils sont loin aussi. Des fois faut pas chercher hein, pourquoi faire simple quand ça peut être la merde.

Tout ça pour dire que donc, mercredi dernier, on a repris l’avion avec la déesse pour se pointer en corse.  Et youpla boum, une fois n’est pas coutume, je laisse de coté les articles chiants qui font réfléchir  retournons à un truc rigolo ou vous allez pouvoir rire de nos malheurs. (Je vous rassure hein, y a une happy end 😀 ) Lire la suite

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« le Mater-Book » & « On en est pas mort, mais… » [deux projets qui demarrent]

Un petit article aujourd’hui pour vous parler de deux projets que je lance sur ce blog, qui ne seront pas vraiment des articles, pas vraiment « autre chose » bref, j’avais envie de m’impliquer plus en avant dans les causes qui me tiennent a coeur, c’est a dire l’accouchement au plus pres de nos envies, et l’éducation non violente.

Du coup pour les Olympiennes qui ne sont pas sur facebook je vais vous présenter ces deux projets.

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« Edouard est avec son professeur de karting »

Il y a bientot 10 ans, je donnais des cours de piano dans ma ville pour arrondir mes fins de mois mon argent de poche. J’avais mis une petite annonce, et j’avais eu quelques réponses. Et parmi mes « eleves » un tout particulierement m’a marqué, et je pense encore à lui aujourd’hui, en esperant qu’il aille bien. Aujourd’hui je vais vous raconter son histoire, telle que j’en ai eu un apercu, et pourquoi aujourd’hui, je sais qu’en tant que maman je ne presserai pas la déesse comme une orange pour qu’elle « fasse » quelque chose.

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Allaiter, c’est prendre le temps de vivre.

La porte fenetre est grande ouverte, le soleil inonde la piece. La déesse est dans mes bras, elle me sourit.  On se balance doucement dans le beau fauteuil de geek de maman, tout en imitation cuir garantie. Le chat est vautré a mes pieds, avec son air placide; devant moi, les feuilles naissantes bruissent doucement dans la brise chaude de l’aprés midi. C’est un moment suspendu, ou le temps s’arrête, que je partage avec la déesse.

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« Pour un premier, vous avez le temps! »

          On vous répete cette phrase tout au long des rendez-vous à la mat’, prenez votre temps le jour J, ne stressez pas, pour un premier, vous en avez pour 10h (ou plus, selon la maternité/la sage femme/ le gynéco)….. On ferait mieux de nous dire « la seule règle c’est qu’il n’y a pas de règles! »

Je me réveille un matin, 10 jours avant la date « prévue ». Aucune douleur, juste je suis réveillée, il doit être aux alentours de 5h du matin. Je suppose que ça doit être la future qui m’a remué tout ça, je ne m’inquiète pas plus que ça. Comme j’ai plus sommeil, je bouquine un peu. Un quart d’heure plus tard, une espèce de sensation diffuse dans le bas du ventre. Et quand je dis diffuse, c’est vraiment diffuse! Je reste perplexe avec cette sensation bizarre, allongée dans le lit avec mon bouquin sur les genoux. J’ose pas réveiller Chérimari, donc je réfléchis. Du coup, c’est vachement productif, vu que j’ai jamais eu de contractions, que personne n’est « vraiment » foutu de vous expliquer ce que c’est, et que ça ressemble pas du tout à ce que j’avais imaginé, et surtout qu’en restant dans mon lit à m’interroger, ben ça m’avance pas des masses. Forcément, au bout d’un petit moment, « ça » a disparu. Lire la suite